Foire aux questions
Les réponses aux questions le plus souvent adressées aux Archives de Shibuya Higashi. Si la vôtre n’y figure pas, envoyez-la par le formulaire de contact.
- Q. Les Archives de Shibuya Higashi existent-elles vraiment ?
- A. Cela dépend de ce qu’« exister » désigne.
Les Archives ne sont pas un musée doté d’un bâtiment sur une carte réelle.
Mais l’application officielle des expositions, les collections, les archives d’exposition, le directeur, les douze membres du personnel, l’atelier de restauration et la boutique existent.
Les Archives existent donc à un degré qu’on ne saurait tout à fait appeler inexistence. - Q. Où se trouvent-elles dans Shibuya ?
- A. Elles se trouveraient du côté est de Shibuya.
Mais comme les Archives n’existent que sur Internet, on ne peut s’y rendre ni à pied, ni en train, ni en taxi, ni en bus.
À ce jour, le moyen le plus sûr de venir est d’ouvrir l’application officielle des expositions. - Q. Les collections sont-elles authentiques ?
- A. Les collections reposent sur des images en haute définition placées dans le domaine public ou publiées sous licence CC0 par des musées du monde entier.
En ce sens, les œuvres et les documents d’origine sont bien réels.
Les Archives, quant à elles, les restaurent, les corrigent et les recomposent, puis les inscrivent dans un espace d’exposition qui leur est propre. - Q. Est-il acceptable de retoucher les images des œuvres ?
- A. Les Archives utilisent principalement des images publiées dont les conditions d’utilisation sont claires.
Sur cette base, et dans le respect des œuvres originales, de leurs auteurs, des institutions de conservation et des données publiées, elles procèdent à leurs recompositions.
Le but n’est pas de consommer les œuvres du passé, mais de faire naître de nouvelles rencontres dans les conditions de contemplation d’aujourd’hui. - Q. Qu’est-ce que « Jirinpa » ?
- A. « Jirinpa » est la première exposition des Archives de Shibuya Higashi, et leur exposition permanente.
Elle recompose, dans un espace tridimensionnel d’un noir profond, des paravents Rinpa, les quarante-huit hiragana et les onomatopées japonaises. - Q. Les enfants peuvent-ils en profiter ?
- A. Oui.
L’exposition se touche — hiragana, onomatopées — et les enfants s’y plaisent d’instinct.
Il arrive cependant que ce soient les adultes qui s’attardent le plus longtemps. Ce n’est pas un dysfonctionnement. - Q. Que font le directeur et les douze membres du personnel ?
- A. Le directeur veille sur l’ensemble, afin que les Archives ne deviennent pas trop faciles à expliquer.
Les douze membres du personnel ont la charge de la préservation, de la recherche, de la restauration, des expositions, des registres, de l’accueil, ainsi que des premières mesures en cas d’événements inexpliqués. - Q. Y a-t-il une boutique ?
- A. Il y en a une.
Elle proposera des objets liés aux expositions, des catalogues, des affiches, des contenus numériques, ainsi que de beaux objets dont l’usage n’a pas été déterminé. - Q. Je souhaite vous contacter.
- A. Écrivez-nous par le formulaire de contact.
Votre message sera examiné, et vous recevrez une réponse de la personne compétente — ou de quelqu’un d’un calme très proche.